François Grosdidier

 

Sénateur de la Moselle 

Maire de Woippy, vice-président de Metz Métropole 

Président de la Fédération des Maires de la Moselle   

 

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Le Blog-Notes de Julien Freyburger 

 

 

Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 16:42

Si quelqu’un a été outragé et injustement attaqué dans cette affaire, c’est bien Nicolas Sarkozy.

Aucun président ne s’est impliqué avec autant d’énergie et de passion dans ce dossier si difficile.

 

Voilà des semaines qu’Edouard Martin insulte publiquement Nicolas Sarkozy, ironisant même sur son physique.

 

Quand le président se rend sur un site sidérurgique en restructuration -ce que n’a jamais fait un dirigeant socialiste au pouvoir-  il lui fait dire ce qu’il n’a pas dit pour, ensuite, instruire un mauvais procès.

 

Quand les syndicalistes se plaignent de ne pas avoir accès à un dirigeant décideur du groupe Mittal et demandent la médiation du chef de l’Etat, et que celui-ci obtient 17 millions d’euros pour conforter Florange, ils le traitent de « petit télégraphiste de Mittal ».

 

Quand il les invite à l’Elysée, ils exigent de voir, non le président, mais le candidat à son siège de campagne, un jour où il n’est pas là, sous la menace d’une mise à sac.

 

Quand Nicolas Sarkozy fait inscrire 150 millions d’euros dans le grand emprunt pour Ulcos, quand il fait concrétiser les compensations promises suite à Gandrange, Edouard Martin balaie tout du revers de la main.

 

Mais quand François Hollande explique qu’il va obliger par la loi Mittal à vendre ses hauts fourneaux à un repreneur qui n’existe pas, Edouard Martin l’accueille comme le « messie ».

 

Alors, qu’Edouard Martin cesse de jouer la vierge outragée !

Qu’il assume sa proximité de notoriété publique avec Aurélie Filipetti et le PS !

 

Il n’y a pas de honte à être CFDT à l’usine et PS à la ville.  Il y en davantage à trahir les sidérurgistes pour le PS.

 

Les sidérurgistes lorrains ont déjà été cocufiés par la CFDT  contre une casquette préfectorale et un porte feuilles ministériel.

 

Edouard Martin suit les pas de Jacques Chèrèque et Hollande, ceux de Mitterrand :

Mitterrand avait promis de sauvegarder tous les emplois sidérurgiques avant d’en supprimer 33 000. Il avait alors nommé préfet, puis ministre, le N°2 de la CFDT Jacques Chérèque pour faire avaler la pilule aux sidérurgistes trahis.

Par francois-grosdidier.com
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 16:35

Oui, entre le parti-pris partisan et la défense des sidérurgistes,  des syndicalistes de Mittal ont choisi…

et ce n’est pas les insulter que de dire cette vérité.

La réaction outragée d’Aurélie Filipetti confirme cette imposture.

Depuis des mois, des syndicalistes de Mittal surenchérissent dans les termes outrageants pour parler du Président de la République.

Partisans, ils cultivent l’amnésie des sidérurgistes.

Il faut faire oublier les trahisons de la gauche : la promesse en 81 du maintien de tous les emplois par François Mitterrand, suivie de la nationalisation et de la suppression de 33 000 emplois… faire oublier aussi la vente de Gandrange à Mittal sous le gouvernement Jospin…

Il faut faire oublier la lâcheté des dirigeants socialistes. Pendant toutes ces années terribles, jamais un président socialiste, ni aucun ministre, n’est venu sur un site en restructuration. Ils ont courageusement délégué à Jacques Chérèque, alors N°2 de la CFDT, nommé alors préfet délégué, le soin de « traiter » à leur place les sidérurgistes…

Partisans, ils cultivent le mensonge sur Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy qui n’avait pourtant, lui, rien promis a eu, lui aussi, le courage de venir à Gandrange. Il a fait tout ce qui était humainement possible, là comme sur Florange et Ulcos. Alors, ils lui font dire ce qu’il n’a pas dit pour instruire son procès en l’associant à Mittal dans la même vindicte.

Partisans, ils cultivent les faux espoirs. Ils font croire qu’ils sauveront les hauts fourneaux avec François Hollande par une loi obligeant l’industriel à chercher un repreneur alors que le problème n’est pas là à Florange et qu’une loi peut obliger à chercher, mais pas à trouver ! A Florange, les hauts fourneaux ne sont pas viables seuls. La seule solution est d’entraîner le propriétaire Mittal dans le projet Ulcos… le contraire de ce que suggère cette loi.

Partisans, ils cultivent des contradictions. Ils se plaignent à juste titre de ne pas disposer d’interlocuteur dirigeant décideur du Groupe Mittal. Lorsque le président se fait alors leur médiateur auprès du groupe, ils le traitent de « petit télégraphiste » de Mittal. Alors qu’il remplit, face à Mittal, la mission que les sidérurgistes sont en droit d’attendre de lui, ils refusent d’être reçu par le président à l’Elysée et exige d’être reçu, à un jour où il n’est pas là, par le candidat à son siège électoral avec le risque de mise à sac…

 

Les syndicalistes de Mittal ont jeté le masque. Ils roulent pour le PS, par pour les sidérurgistes. Depuis Chérèque, on sait que le prix du reniement peut être une casquette préfectorale et un portefeuille ministériel.

Ceux qui multiplient les invectives sur toutes les chaines ne devraient pas se sentir insultés parce qu’on tire naturellement de leur comportement objectif la conclusion évidente de leur parti pris.

 

 

Par francois-grosdidier.com
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Vendredi 16 mars 2012 5 16 /03 /Mars /2012 16:54

Sans aucune réserve et dans l’outrance, les syndicalistes de Mittal-Florange abandonnent leur cause pour ne servir, explicitement, que celle de François Hollande.

Ils devraient être plus prudents. Dans l’hypothèse d’une victoire socialiste aux présidentielles –il est vrai de plus en plus incertaine- ils auraient des comptes à rendre sur les faux espoirs qu’ils ont suscités, comme il y a trente ans quand le N°2 de la CFDT Jacques Chérèque fut nommé préfet délégué par François Mitterrand pour faire avaler aux sidérurgistes la pilule des 33 000 suppressions d’emplois, contre toutes ses promesses d’alors.

Saluant par l’insulte l’engagement maximum de Nicolas Sarkozy, ils font croire qu’ils sauveront les hauts fourneaux avec François Hollande par une loi obligeant l’industriel à chercher un repreneur alors que ce n’est pas le problème à Florange et qu’une loi peut obliger à chercher, mais pas à trouver !!!

Enfin, leur coup de force d’hier, qui aurait abouti, sans barrage policier, à la mise à sac du siège de campagne du candidat Nicolas Sarkozy alors que le président Sarkozy leur fixait rendez-vous lundi à l’Elysée, montre leur véritable intention et dessert la cause de la sidérurgie lorraine.

 

 

Par francois-grosdidier.com
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Jeudi 15 mars 2012 4 15 /03 /Mars /2012 18:47

Il est impossible de satisfaire les syndicalistes de Mittal Florange.

 

Autant nous pouvons soutenir les sidérurgistes qui demandent la réouverture des hauts fourneaux, et qui exigent de pouvoir discuter au moins avec un dirigeant décideur du groupe Mittal, autant nous ne pouvons pas les suivre dans la politisation à outrance et les contradictions de leur propre mouvement.

 

Déjà sur Gandrange, ils ont insulté Nicolas Sarkozy qui est venu sur place à l’annonce de la fermeture de l’aciérie électrique alors qu’il n’avait rien promis pendant la campagne électorale à l’inverse d’un président socialiste qui, lui, avait promis de maintenir tous les emplois avant d’en supprimer de 33000. et de fuir les sidérurgistes, et dès lors, d’éviter et de fuir les sidérurgistes.

 

Aujourd’hui à Florange, faute de pouvoir s’adresser à un interlocuteur de niveau suffisant à Mittal - ce qui est regrettable – ils souhaitent l’intermédiation de l’Etat à son plus haut niveau afin d’obtenir les garanties qu’ils n’ont pas de Mittal sur la réouverture.

 

Quant le Président se fait l’intermédiaire, ils l’associent à Mittal dans la même vindicte le qualifiant même de petit « télégraphiste ».

 

Lorsque le Président de la République, pourtant sollicité, se propose de les recevoir à l’Elysée, ils refusent en disant qu’ils veulent voir non le président, mais le candidat à son siège de campagne !!!

 

Autre contradiction : alors que tout l’enjeu est d’obtenir la reprise de l’activité des hauts fourneaux de Mittal et que ceci ne serait pas viable isolé, ils vendent à François Hollande, dans une totale euphorie, l’idée d’une loi obligeant les industriels à chercher des repreneurs…

Alors que le problème n’est pas de les chercher mais de les trouver !!!

 

Le PS renverse les sidérurgistes d’illusion.

 

Alors que tous les lorrains devraient défendre la sidérurgie et parler d’une seule voix, comme le Président de la République, pour demander à Mittal la réouverture de ses hauts fourneaux et à Bruxelles le financement d’ULCOS, ses contradictions et la politisation à outrance desservent la cause.

 

 

Par francois-grosdidier.com
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Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 12:24

 

Outre la mise en œuvre des compensations suite au contrat d’ancrage territorial de Gandrange et les 150 millions d’euros inscrits dans le budget de l’Etat pour ULCOS à Florange, Nicolas Sarkozy a obtenu de Mittal 17 millions d’euros d’investissements à Florange, dont deux sur les hauts-fourneaux, sept sur la cockerie et huit pour le développement de nouveaux produits vers l’automobile.

Pendant que François Hollande exploite cyniquement la crise de la sidérurgie par un verbiage qui ne l’engage à rien, Nicolas Sarkozy, lui, est dans l’action concrète.

L’idée d’obliger par la loi les industriels à faire venir sur site des repreneurs est vaine car elle n’obligerait pour autant aucun repreneur à reprendre… et elle est d’autant plus absurde qu’elle ne s’appliquerait pas à Florange où l’enjeu est d’obtenir la poursuite d’activité par Mittal, d’autant plus qu’aucun repreneur ne pourrait exploiter les hauts fourneaux dans des conditions plus favorables, ne disposant sur place d’aucune unité de la filière. 

 

Par francois-grosdidier.com
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